Notre étude


Dynamique et composée de collaborateurs aux compétences diverses et complémentaires, l’Etude St-François a été fondée en 1953 par Me Jean-François Piguet, ancien Bâtonnier.

Les associés de l’Etude exercent dans des domaines variés et sont dès lors en mesure de vous orienter et conseiller pour tous types de problématiques judiciaires ou extra-judiciaires. En outre, ensemble ou séparément, ils sont les auteurs d’ouvrages, commentaires et articles de doctrine concernant divers domaines du droit et impliquant des connaissances particulièrement approfondies dans ces matières.

Nos avocats vous accueillent dans de spacieux locaux situés au centre de Lausanne et proches de la plupart des instances judiciaires, respectivement au sein du bureau secondaire de Vevey.




Christophe Piguet, Michel Dupuis, Laurent Moreillon, Séverine Berger, Miriam Mazou, Christoph Loestcher, Elise Deillon-Antenen et Nicolas Rochani ainsi que l’ensemble de leurs collaborateurs, sont tous membres de l’Ordre des Avocats Vaudois et de la Fédération Suisse des Avocats.

 
Honoraires, Etude St-François, Lausanne, Suisse Romande

Honoraires



L’avocat informe le client, dès l’acceptation du mandat ou lors du premier rendez-vous, des modalités de fixation des honoraires et du tarif horaire. L’Etude adresse régulièrement aux clients des décomptes détaillés indiquant les opérations effectuées, ainsi que la part de provision encore en faveur du client ou le montant dû à l’Etude.




La fixation des honoraires est notamment réglée par la Loi fédérale sur la libre circulation des avocats du 23 juin 2000, par le Code suisse de déontologie édicté par la Fédération suisse des avocats et par la Loi vaudoise du 9 juin 2015 sur la profession d’avocat, qui établissent les principes suivants:

  • De manière générale, l’avocat a droit à des honoraires fixés en tenant compte de son expérience, du temps consacré à l’exécution du mandat, des difficultés et des délais d’exécution de celui-ci, de l’importance des intérêts en cause et de l’issue du litige.
  • L’avocat demande des provisions au fur et à mesure de l’évolution de son mandat. Il peut y renoncer pour autant qu’il tienne son client régulièrement informé du montant des honoraires encourus.
  • L’avocat ne peut pas conclure, avant la fin d’un litige, une convention de participation au gain du procès en guise d’honoraires ni s’obliger, en cas d’issue défavorable du procès, à renoncer à tout honoraire. Il peut en revanche convenir d’une prime, en cas de succès, s’ajoutant aux honoraires.



En fonction de la situation financière et juridique du client, une demande d’assistance judiciaire en matière civile ou administrative, respectivement une demande de désignation en qualité de conseil d’office (pénal) peut être envisagée. Les avocats de l’Etude se chargent de renseigner les nouveaux clients sur ces procédures et, le cas échéant, effectuent les démarches nécessaires.

Dans tous les cas, il ne faut pas hésiter à aborder la problématique des honoraires dès le premier entretien.